Samedi 17 mars 2012 – Le voyage

Levés aux aurores (5h30), direction la gare Lorraine TGV, perdue dans sa campagne entre Nancy & Metz (3/4h de route, c’est toujours mieux que 4h pour relier Orly en voiture). Arrivés à la gare à 7h30, on récupère au comptoir notre billet de TGV et le billet pour la navette Massy – Orly. Pour ceux qui s’interrogent sur le fonctionnement des billets TGV AIR, c’est très simple. TGV Air ce sont des accords entre la SNCF et certaines compagnies aériennes, sur certaines gares et certaines destinations (ça n’est donc pas toujours disponible), pour effectuer le pré-acheminement (et post acheminement) des passagers vers (et depuis) les aéroports de Roissy Charles de Gaulle et Orly. Avantages : le prix du billet de train est très intéressant et en plus, le retrait du billet de train vous pré-enregistre pour l’avion. Inconvénient : on ne peut réserver qu’à moins de 3 mois du départ. Les billets de train se retirent à la gare de départ le jour du départ.

8h30, après un café, nous voilà à bord du TGV pour Massy que nous atteignons 1h10 plus tard. Là, nous trouvons la navette de bus qui nous conduit à l’aéroport d’Orly. 11h, on enregistre les bagages au comptoir Air Caraïbes. Déjeuner rapide au MacDo, et passage de la douane. Notre avion est à 13h50, nous patientons en faisant le tour de la zone Duty Free.

Le vol se passe sans encombre. Une belle sélection de films et série sur des écrans individuels, des repas corrects, confort correct aussi. Atterrissage à Pointe à Pitre à 18h locales (23h en France). Récupération des valises et direction l’agence de location de voitures. L’attente est longue devant le comptoir de Budget. On récupère les clés d’une Fiat Punto (après avoir payé un supplément pour la version diesel) et une navette nous emmène au parc à voiture pour récupérer la Punto. Il fait nuit, nous prenons la route direction Saint François. Nous arrivons aux Gites Ban Bao 1h plus tard. Le propriétaire nous montre notre bungalow (une demi maison en bois). C’est très sympa : une grande terrasse avec salon de jardin et hamac, ouvert sur le jardin (barbecue et douche extérieur). A l’intérieur, un coin cuisine et un coin salon avec télé (et un clic clac), une salle de bain (petite), à l’étage une grande chambre avec un lit double et un lit simple, équipés de moustiquaires. A notre arrivée, des fruits et de quoi prendre un petit déjeuner.

Nous n’avons pas dormi pendant le vol, et avec la courte nuit précédente et le réveil matinal, nous tombons de sommeil. Un repas léger avec ce que nous trouvons dans le frigo et hop, au lit !

Gite Bao TanGite Bao TanGite Bao TanGite Bao TanGite Bao Tan

Dimanche 18 mars 2012 – Saint François

Premier jour guadeloupéen, réveil en douceur et direction le supermarché le plus proche pour un ravitaillement en produits de base. Les prix sont plus élevés qu’en métropole, le coût de la vie est élevé en Guadeloupe.

Nous partons ensuite nous promener à Saint François, premier arrêt au marché, ultra-touristique. Nous achetons quelques tomates, des citrons verts pour le ‘ti punch et qq épices. Le tour du marché est vite fait, nous repartons dans le centre, avec en tête, l’idée de réserver une sortie en catamaran vers l’île de Petite Terre. Nous nous dirigeons donc vers la gare maritime. Mais ce n’est visiblement pas à cet endroit que sont les boutiques de réservation. Nous longeons donc la mer, bleu turquoise, superbe, comme sur les cartes postales, passons devant le port de pêche, direction la marina. Saint François est une jolie petite ville, très caribéenne, l’ambiance est détendue, nous croisons beaucoup de touristes. La marina est jolie avec ses nombreux voiliers. Nous admirons les bateaux en flânant le nez au vent. Nous flânons tellement que nous ratons les boutiques des excursionnistes, lorsque nous les trouvons, il est midi passé et tout est fermé. Il faudra revenir.

 Saint FrancoisSaint FrancoisSaint FrancoisSaint FrancoisSaint FrancoisSaint Francois

Bien qu’il soit midi, avec le décalage horaire, nous n’avons pas encore faim. Nous décidons donc de bouger un peu. Encore un peu fatigués du voyage, nous optons pour l’après midi détente à la plage. Direction la plage des Raisins Clairs, à Saint François. C’est une très belle plage, bien ombragée. C’est aussi la sortie familiale du dimanche visiblement. Transats, tables, chaises et barbecue en sus, les grands font la sieste sous les raisiniers pendant que les petits jouent dans le sable ou dans la mer. La faim se fait doucement sentir, il y a sur place un restaurant conseillé par le Lonely Planet, très simplement appelé le « resto de la plage ». Une carte assez élaborée pour un resto de plage, des plats très bien préparés qui justifient une addition légèrement salée (70€ à 2 pour un plat, un dessert, boisson et café). Installés, les pieds dans le sable à quelques mètres de la mer, un cocktail à la main, on se sent vraiment en vacances. Nous passerons le reste de l’après midi sur la plage, farniente et baignade dans une eau agréablement chaude. Nous rechargeons enfin les batteries.

Saint Francois - plage des raisins clairsSaint Francois - plage des raisins clairsSaint Francois - plage des raisins clairsSaint Francois - plage des raisins clairsSaint Francois - plage des raisins clairsSaint Francois - plage des raisins clairs

En fin d’après midi, retour à la marina. Les excursionistes sont ouverts mais il n’y a plus de place avant 5 jours pour Petite Terre, et à ce moment là, nous serons déjà de l’autre côté île. Un conseil : réserver si possible une semaine à l’avance voire depuis la France. A défaut de Petite Terre, nous prenons un billet aller retour pour l’île de La Désirade, dans 2 jours. Et dégustons un sorbet coco fait devant nous par un Guadeloupéen, dans une grande bassine avec de la glace et du lait de coco.

Saint Francois - sorbet coco

Retour au gîte, diner léger sur la terrasse en regardant le va et vient des oiseaux (sucriers et colibris virevoltent à 2m de nous).

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.