Vendredi 6 mai 2011

La Canée (Hania)

Aoujourd’hui, au réveil, le temps est bien gris et menaçant. La pluie n’est pas loin. Aussi, décidons nous de visiter la grande ville de La Canée (on dit aussi Hania ou Chania), qui nous parait la meilleure idée pour pouvoir se mettre à l’abri en cas d’averses. La Canée, capitale du département du même nom, 60 000 habitants, était la capitale de l’île, avant qu’Héraklion ne prenne ce titre en 1971. Les guides indiquent que la vieille ville est pleine de charme et mérite que l’on s’y attarde.

Nous prenons donc la route habituelle vers Réthymnon et nous poursuivons vers La Canée, que nous atteignons un peu moins d’une heure plus tard. Première difficulté : se garer. Cela relève de la chance ! Le parking gratuit derrière le port vénitien est plein, on tourne un moment avant de finalement trouver une place sur le parking payant de la rue Venizuelou (vers le stade), mais le parcmètre n’accepte pas plus de 2 heures de stationnement (ou alors, nous ne sommes pas doués avec la machine). On verra bien. Nous partons à pied vers le centre ville.  Le ciel est toujours très chargé, les lourds nuages gris laissent même s’échapper quelques gouttes, le temps s’est bien rafraîchi, nous apprécions les pulls et vestes légères. On se perd un peu dans la ville, difficile de trouver des indications et le plan de notre guide n’est pas très précis. Mais on finit par arriver directement aux abords du port et nous partons à la découverte de la vieille ville, en commençant par le port de plaisance. Port de plaisance où sont amarrés quelques bateaux dont certains petits yacht qui doivent être sympas à vivre dans la chaleur de l’été. Du port, part aussi une navette à destination de la forteresse vénitienne, juste de l’autre côté.

La Canée - Yacht dans le portLa Canée - la forteresse vénitienne

On se rapproche du port vénitien (en vrai, la vieille ville est condensée dans un périmètre restreint et tout se parcoure rapidement à pieds). Le temps ne s’est pas amélioré, il y a du vent en bord de mer, une petite bruine et quelques vagues viennent s’écraser sur le port vénitien. Très joli endroit d’ailleurs, charmant, typique mais très touristique même en cette basse saison. Ici, se côtoient pêcheurs à la ligne, calèches, badauds, restaurateurs qui abordent les touristes à longueur de journée. Mais, malgré tout, le lieu est beau, avec ses maisons vénitiennes multicolores qui entourent la promenade le long du port, son phare à l’extrémité qui semble toujours veiller sur l’entrée de la ville, et sa mosquée des Janissaires, vestige de l’occupation ottomane des siècles passés.

La Canée - le port vénitienLa Canée -pêcheur sur le port vénitienLa Canée - sur le port vénitienLa Canée - calèche sur le port vénitienLa Canée - le port vénitienLa Canée - le port vénitienLa Canée - le phare du port vénitien

On laisse l’agitation du port derrière nous pour se promener dans les ruelles attenantes du quartier vénitien. C’est plus calme ici, de nombreuses ruelles, des maisons à surplomb en bois, des terrasses joliment aménagées, on se dit qu’il doit faire bon vivre ici, en dehors des périodes touristiques.

Dans les ruelles de La Canée (Hania)Dans les ruelles de La Canée (Hania)Dans les ruelles de La Canée (Hania)Dans les ruelles de La Canée (Hania)

Au détour d’une ruelle en revenant vers le port, on se retrouve nez à nez avec les vestiges d’un bastion (anciens remparts vénitiens ?).

La Canée - bastion vénitien

On termine notre promenade où elle a commencé, sur le port. On décide d’y déjeuner, mais notre parking ayant expiré depuis un moment déjà, on retourne à la voiture et on se dit qu’on va tenter notre chance pour la garer plus près. Coup de chance, une place se libère sur le parking derrière le port. Parfait ! On retourne sur le port où nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants, choisi au hasard et parce que le serveur nous a parlé en français. Finalement, le repas sera correct et le prix pas trop élevé : salade crétoise, brochettes de poulet ou de boeuf, bières et cafés (une trentaine d’euros au total, si ma mémoire est bonne).

Après le repas, le soleil semble se lever, nous reprenons la route pour Agia Triada puis Moni Katolikou, toujours sur la côté nord, entre La Canée et Réthymnon.

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